
La visite de 96 heures du prince Harry et de Meghan Markle en Australie est considérée au palais de Buckingham comme un « test de résistance » à haut risque qui pourrait déclencher un réveil inconfortable pour l’institution, préviennent les initiés royaux. Le duc et la duchesse de Sussex ont atterri à Melbourne mardi à bord d’un vol commercial Qantas et ont commencé leur itinéraire par une visite à l’hôpital faisant écho à leur tournée royale extrêmement réussie de 2018, mais cette fois sans soutien officiel.
Une source proche du planning a décrit la tournée comme « une tournée commune importante et pourrait s’avérer être un modèle pour de futures tournées ensemble de ce type », tandis que le rédacteur en chef royal du Sun, Matt Wilkinson, a averti que le succès en Australie « sera une simulation et un terrain d’essai pour une potentielle tournée conjointe au Royaume-Uni ». Les initiés du palais auraient « les yeux ouverts et surveillent de près la réaction que le couple reçoit en Australie », craignant qu’une forte performance ne mette en évidence les retombées à long terme du Megxit.
La commentatrice royale Daniela Elser a averti que si cette semaine s’avérait « aussi éblouissante que la sortie du duc et de la duchesse en 2018, il faut se demander si cela pourrait déclencher quelque chose qui ressemble autant à un pincement au palais pour leur gestion du Megxit ». Elser a ajouté que cette visite risquait de devenir « le rappel le plus fort et le plus flagrant de la façon dont ils ont réussi à laisser les atouts les plus photogéniques de la monarchie glisser entre leurs doigts pâteux à l’époque », servant d’avertissement sévère à la famille royale.
