Mise à jour des modifications apportées aux règles de l'assurance nationale du HMRC en tant que décision clé prise aujourd'hui

Les réformes des accords de sacrifice salarial sont sur le point de devenir une loi. Lors du budget de l’année dernière, la chancelière Rachel Reeves a révélé que les épargnants seront tenus de payer une assurance nationale au HMRC s’ils améliorent leurs fonds de pension en sacrifiant leur salaire de plus de 2 000 £ par an.

Plus tôt ce mois-ci, les pairs ont voté pour augmenter cette limite à un montant plus généreux de 5 000 £, portant un coup dur au gouvernement. Toutefois, les amendements apportés au projet de loi sur les cotisations à l’assurance nationale (cotisations aux pensions des employeurs) dans les Lords pourraient être annulés par les députés des Communes, dans le cadre des négociations parlementaires visant à régler le texte final connu sous le nom de « ping-pong ».

Le projet de loi a été adopté jeudi par la Chambre haute en troisième lecture. Les employeurs peuvent proposer des sacrifices salariaux dans le cadre de leur régime de retraite, une méthode fiscalement avantageuse pour aider leurs employés à renforcer leur épargne-retraite.

Les réformes devraient entrer en vigueur en avril 2029.

« Le coût du sacrifice des salaires des retraites devrait atteindre 8 milliards de livres sterling par an d’ici la fin de cette décennie », a déclaré le ministre du Trésor, Lord Livermore. « Cette augmentation est principalement due aux hauts revenus, les contribuables aux taux supplémentaires ayant triplé leurs cotisations en sacrifice salarial depuis 2017.

« Cela inclut les individus qui sacrifient leurs bonus sans payer d’impôt sur le revenu ni de cotisations d’assurance nationale. Le statu quo n’est ni juste ni financièrement viable. »

Le ministre a ajouté : « Ce projet de loi introduit donc un plafond de 2 000 £ en dessous duquel aucune cotisation patronale ou salariale ne sera prélevée sur les cotisations de retraite. »

Il a poursuivi : « La majorité de ceux qui recourent actuellement au sacrifice salarial ne seront pas affectés. »

La ministre fantôme conservatrice du Trésor, la baronne Neville-Rolfe, a critiqué le projet de loi, déclarant qu’il « donne la priorité à l’espoir d’un gain fiscal à court terme plutôt qu’à la tâche bien plus importante consistant à maintenir un système qui encourage et récompense une épargne-retraite responsable ».