Macron au bord du gouffre: le président secoué contraint de défendre les nouvelles règles de Covid - "Pas une dictature"

De nombreuses personnalités politiques en France ont déclaré que les nouvelles règles, qui incluent des vaccinations obligatoires et des tests Covid avant d’aller au théâtre ou au restaurant, constituent une « dictature ». En plus de cela, le gouvernement français exigera que les gens aient des cartes de santé dans certaines situations. Un pass sanitaire se compose soit d’un certificat de vaccination complète, soit d’un test PCR négatif datant de moins de 48 heures, soit d’un certificat de guérison du COVID-19 de plus de 15 jours et de moins de six mois.

Quiconque se fait prendre sans carte de santé alors qu’il en a besoin encourt une peine de six mois de prison et une amende de 10 000 euros.

La nouvelle intervient après qu’une énorme dispute a éclaté entre le président français et les citoyens français.

Le public français a exhorté M. Macron à ressembler davantage à Boris Johnson et à se débarrasser des mesures contre les coronavirus.

Cependant, le président français a défendu sa décision.

Il a dit : « Non, ce n’est pas une dictature.

« La dictature n’est pas un endroit où toutes vos libertés sont maintenues, où tout le cycle électoral a été maintenu, où vous pouvez exercer vos droits, où on rembourse tous vos tests, où le vaccin est gratuit, ça ne s’appelle pas une dictature, je pense les mots ont un sens. »

M. Macron a ajouté : « Nous avons aujourd’hui des gens qui, avec beaucoup de cynisme politique, utilisent la peur des uns ou la confusion des autres à cause des fake news, pour créer un projet politique.

« Je pense que ce cynisme doit être âprement combattu car il met le pays en danger. »

Il a poursuivi : « Il y a des débats sur tous les sujets, mais si on vide les mots de leur sens, le risque que l’on court est de menacer notre propre démocratie.

« Il y a un usage politique du mot ‘dictature’ par certains, mais c’est un devoir civique, quelles que soient les opinions politiques que l’on ait, que l’on soit politicien, journaliste, intellectuel, de ne jamais tomber dans le mauvais usage de ces mots.

Le président français a également souligné que « certains l’ont fait dans le passé avec une grande facilité ».

M. Macron a conclu en disant : « Certaines personnes sont en désaccord avec ces mesures, et je les comprends et les respecte pleinement, mais quand vous avez les armes, vous ne pouvez pas délibérément décider de ne pas les utiliser contre ce virus. »

Reportage supplémentaire de Maria Ortega.