"La douleur n'est pas encore terminée" alors que les taux d'intérêt devraient encore augmenter - jusqu'où pourraient-ils aller ?

M. Hollands a déclaré: «Dans le prochain budget, les hausses d’impôts et les réductions de dépenses envisagées vont encore serrer les poches des gens, réduisant la demande de biens et de services, ce qui, bien que douloureux, devrait avoir pour effet de réduire l’inflation.

« Cependant, le prix pourrait bien signifier une récession plus profonde et plus longue, ce qui pourrait éventuellement inciter la Banque d’Angleterre à suspendre les hausses de taux, puis à réduire éventuellement un peu les taux. »

Mais, a poursuivi M. Hollands: «Il est peu probable que nous revenions de sitôt aux taux bas record dont nous jouissions jusqu’à il y a un an – peut-être pas de notre vivant – car il s’agissait de mesures d’urgence mises en place initialement pendant la crise financière mondiale de 2008 lorsque le Le système bancaire s’est presque effondré puis s’est étendu pour soutenir l’économie pendant la pandémie.

« Avant ces crises majeures, les taux d’intérêt se situaient généralement entre 4 et 7 % au cours de ce siècle, donc 4 % pourraient être la nouvelle norme. »