« Je n'ai pas pu inventer ça ! »  Farage bouscule la candidature présidentielle anti-immigration de Michel Barnier

Nigel Farage a remis en question le manifeste de Michel Barnier alors qu’il notait que l’ancien négociateur de l’UE pour le Brexit avait déjà fait rage contre M. Farage pour son soutien au Brexit. M. Barnier a annoncé plus tôt cette semaine qu’il rejoindrait la course pour vaincre Emmanuel Macron lors de l’élection présidentielle de l’année prochaine en France. Amond, la principale caractéristique des plans du Français était la proposition de fermer la frontière française pendant cinq ans.

Le présentateur de GB News a déclaré: « M. Barnier est devenu le dernier homme politique de centre-droit à jeter publiquement son chapeau dans le ring pour l’élection présidentielle de l’année prochaine avec la promesse de réconcilier ce qu’il a appelé une nation divisée.

« Michel Barnier est candidat à la présidence française, attendez… un ticket anti-immigration.

« Et il veut restaurer l’autorité de l’État. Vous ne pouvez pas inventer ce genre de choses. »

M. Farage a poursuivi : « Je pensais qu’il voulait abolir l’État ?

« Il a toujours voulu la bannière étoilée, et il voulait que nous restions rigides pour l’hymne européen.

« Et il a dit dans un café que j’étais borné et anti-business pour être contre la libre circulation des personnes. Et maintenant, il veut se présenter à la présidence française.

« Avec moi, il a toujours été très poli, hautain, mais très poli. »

M. Barnier, qui a autrefois été ministre français des Affaires étrangères, est étroitement surveillé par le camp d’Emmanuel Macron car il pourrait attirer le soutien de l’électorat pro-européen de centre-droit que vise le président.

Xavier Bertrand, qui dirige la région nord des Hauts de France, a actuellement les notes les plus élevées parmi les principaux candidats de centre-droit qui se sont déclarés pour la présidence.

Mais il a jusqu’à présent exclu la participation à toute sorte de primaires, qui restent à définir et pourraient même ne pas avoir lieu.

Le principal parti français de centre-droit (LR) a déclaré cet été qu’il attendrait fin septembre pour décider de la manière dont il sélectionnerait son candidat à l’élection présidentielle.

Valérie Pecresse, une autre ancienne ministre et actuelle cheffe de la riche région Ile de France, s’est engagée à participer aux primaires de centre-droit ainsi que deux autres responsables LR.