Donald Trump a fait un coup humiliant alors que CNN partage une énorme mise à jour d'immigration

L’opération militaire controversée menée par les États-Unis au Venezuela, qui a abouti à la capture de Nicolás Maduro, marque une escalade majeure dans la politique étrangère américaine et suscite une onde de choc au plan international. Lors d’une conférence, le président Donald Trump a affirmé que les États-Unis étaient désormais « aux commandes » du pays, déclarant que Washington superviserait une transition et envisagerait d’exploiter les vastes réserves pétrolières de Caracas pour renforcer l’économie américaine.

L’opération, qualifiée par la Maison-Blanche de lutte contre le « narco-terrorisme », représente l’intervention militaire la plus directe des États-Unis en Amérique latine depuis des décennies. Trump a justifié cette action comme un moyen d’affaiblir les réseaux criminels et de restaurer la sécurité dans la région.

Cependant, sur la scène internationale, la réaction est majoritairement critique. Plusieurs pays latino-américains ont dénoncé l’intervention comme une violation de la souveraineté nationale et un précédent dangereux pour la paix régionale, soulignant que les solutions aux crises politiques doivent passer par le dialogue et les processus démocratiques.

Du côté de la Russie, des responsables ont qualifié l’opération d’illégale et déstabilisante, l’inscrivant dans une logique d’impérialisme moderne visant à contrôler les ressources énergétiques de la région, notamment le pétrole vénézuélien.

Ce raid a également ravivé le débat intérieur aux États-Unis sur les pouvoirs exécutifs en matière de politique étrangère, certains parlementaires dénonçant l’absence de mandat du Congrès. La perspective d’un éventuel « deuxième acte » militaire reste évoquée, attisant tensions et incertitudes.