Frexiteer fait brillamment taire la revendication de « UE souveraine » de Macron en TROIS mots

Le ministre français de l’Europe, Clément Beaune, un partisan extrêmement éminent de l’Union européenne et critique virulent du Brexit Grande-Bretagne et de son départ du bloc, a réagi avec fureur à un message Twitter d’Arnaud Montebourg. L’ancien ministre de l’Économie, du Renouveau industriel et du Numérique, M. Montebourg, qui a lui-même succédé à M. Macron en août 2014, a déclaré sa candidature à l’élection présidentielle française de 2022. Il avait tweeté : « La Constitution doit rappeler que lorsque l’intérêt national l’exige, les lois nationales doivent primer sur les décisions européennes ».

Cependant, cela a déclenché une réaction explosive de M. Beaune, qui a affirmé que faire partie de l’UE est un « choix souverain du peuple français ».

Le ministre français de l’Europe s’est déchaîné : « Mensonges et omissions répétés sur l’Europe.

« Non, la réforme des retraites n’est pas une condition exigée par l’UE.

« Être dans l’UE est un choix souverain du peuple français. »

Mais les propos de M. Beaune ont été brillamment clos en trois mots simples par Florian Philippot, grand Frexiteer, député européen et président du mouvement Les Patriotes.

Il a tweeté en réponse à M. Beaune : « ‘Être dans l’UE est un choix souverain du peuple français’ selon le secrétaire d’État aux Affaires européennes.

« Petit rappel, référendum du 29/05/2005 : le NON l’emporte à 54,67 %.

« Pas de référendum depuis ! »

Dans un autre coup, le gouvernement de Jersey a ensuite déclaré qu’il avait rejeté 75 des 170 demandes de licence qu’il avait reçues de navires français.

Le ministre français de l’Europe, M. Beaune, a averti que les États membres de l’UE étaient prêts à annoncer des mesures pour forcer le Royaume-Uni à respecter les termes de l’accord sur le Brexit.

Il s’est arrêté avant de détailler ce que pourraient être ces mesures, mais a noté que la Grande-Bretagne dépend de l’approvisionnement énergétique qu’elle reçoit de l’Europe – faisant allusion à une éventuelle panne d’électricité.

Le premier ministre a déclaré : « Nous défendons nos intérêts. Nous le faisons gentiment et avec diplomatie, mais quand cela ne fonctionne pas, nous prenons des mesures.

« Par exemple, on peut imaginer, puisqu’on parle d’énergie, le Royaume-Uni dépend de nos approvisionnements énergétiques.

« Il pense qu’il peut vivre tout seul, et dénigrer l’Europe. »